Un verdict qui fait écho : un cardiologue reconnu coupable en appel d’agression et de viol, condamné à 15 ans de réclusion criminelle

Un ancien professionnel de la santé, un cardiologue, a été reconnu coupable et condamné à 15 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Nantes.

Un verdict qui fait écho dans le monde médical #

Le verdict, récemment confirmé en appel, concerne des accusations de viol à l’encontre d’une patiente et d’agressions sexuelles sur deux autres femmes.

En plus de la peine de prison, l’interdiction définitive d’exercer une profession médicale ou paramédicale a été prononcée contre le médecin. Cette décision a été accueillie avec soulagement par les victimes, qui y voient une « satisfaction morale », selon Me Raoul Ntsakala, un avocat représentant l’une des parties civiles.

Le déroulement des faits #

L’histoire remonte à octobre 2018, lorsque le cardiologue a été accusé par une ancienne patiente, alors âgée de 21 ans, de l’avoir violée lors d’une consultation dans son cabinet libéral. Selon les informations disponibles, le médecin aurait injecté à la jeune femme du Midazolam, un sédatif et hypnotique, après quoi elle a déclaré avoir eu un « trou noir » avec quelques flashs.

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Deux autres femmes ont par la suite accusé le médecin d’agressions sexuelles. Ces incidents présumés se seraient produits respectivement en 2017 et 2018, l’une à l’hôpital et l’autre dans son cabinet médical. Le médecin a nié toutes les accusations portées contre lui et a affirmé avoir eu une relation sexuelle consentie avec la femme qui l’accuse de viol, tout en admettant qu’il s’agissait d’une « faute déontologique ».

Les réactions face au verdict #

Malgré les dénégations du médecin, le verdict est tombé. La cour d’assises de Nantes a reconnu l’homme coupable et l’a condamné à 15 ans de réclusion criminelle. Me Anna Branellec, avocate de la défense, a souligné que « si vous avez le moindre doute, vous devrez acquitter ». Cependant, le doute ne semble pas avoir pesé en faveur du médecin.

Le conseil de l’ordre départemental des médecins du Morbihan, qui était partie civile au procès, a déclaré qu’il « s’en remettait à la cour pour aider à maintenir une image de la profession et garantir qu’on ne reverra pas ce type d’agissements, pour rassurer les patients futurs et actuels, et pour leur permettre de toujours consulter en confiance un membre de notre profession ».

Voici quelques faits saillants de cette affaire :

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  • Le médecin a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour viol et agressions sexuelles.
  • Il a été interdit à vie d’exercer une profession médicale ou paramédicale.
  • Le médecin a nié toutes les accusations, affirmant avoir eu une relation sexuelle consentie avec une des victimes.
  • Le conseil de l’ordre des médecins du Morbihan a déclaré s’en remettre à la cour pour maintenir l’image de la profession.

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